Comment parler, écrire et composer pour que Raj'House ait toujours l'air de la même ligue amicale, quelle que soit la personne aux commandes du micro.
Les Olympiades transforme la bande de Châteauneuf en petit championnat maison. On emprunte le langage du sport collégial : écusson de club, fanions, tableau des scores, dossards, rubans de médaille. Chaque événement devient un match, chaque équipe une rivale à chambrer gentiment.
La marque n'est jamais compétitive pour de vrai : le classement est un prétexte pour se retrouver. C'est le concept qui donne le plus envie de se lancer un défi entre deux verres.
Raj'House parle comme un animateur de tournoi de quartier : énergique, précis sur l'heure et le lieu, jamais pompeux sur l'enjeu.
La rivalité est un jeu. Le clash reste gentil, la vanne vise l'équipe adverse pour de faux, jamais une personne pour de vrai.
Un score, une date, un lieu, un vainqueur (provisoire). On préfère un chiffre à un adjectif.
« Équipe Brasero vs Équipe Billard. Que le meilleur gagne (et paie sa tournée). »
« Coup d'envoi 20 h. Premier arrivé, premier servi. »
« Une compétition officielle réservée aux meilleurs. »
« Classement définitif et sans appel. »
Un jeu d'icônes au trait, jamais d'emoji, pensé pour rester lisible en petite taille sur les posts comme sur les pages.
Bunting rouge / or / bleu en haut de chaque page, comme au-dessus d'un terrain de jeu.
Bloc marine, chiffres en Anton doré, réservé aux vraies données (dates, points, classements).
Numéros de dossard pour ordonner les livrables, brackets « VS » pour tout affrontement amical.